Le piège du « dès 5 € de l'heure » :
Tape « prof d'arabe particulier » dans Google : tu tombes sur des plateformes qui affichent des centaines de professeurs « dès 5 € de l'heure ». C'est tentant. Et c'est comme ça qu'on se retrouve, un an plus tard, avec 50 heures de cours payées et toujours la traduction en face du Coran.
Je suis Thomas, fondateur de l'institut en ligne « À la lumière du Coran ». J'ai pris des cours particuliers, j'en ai donné, et aujourd'hui je travaille avec les professeurs de mon institut. Voici les 5 choses qui font qu'un professeur t'amène vraiment à comprendre le Coran, ou pas.
Pourquoi un professeur particulier change tout (quand il est bien choisi)
Apprendre une langue seul, c'est répéter ses erreurs sans le savoir. Une lettre mal lue, une règle mal comprise, un mot mal analysé : sans personne pour le voir, ça s'installe pendant des mois. Un professeur particulier corrige au moment même où l'erreur arrive, et c'est ça qui fait gagner du temps.
Le deuxième effet est moins visible mais encore plus important pour un adulte occupé : la régularité. Un rendez-vous fixe avec quelqu'un qui t'attend, c'est la différence entre « j'ai commencé l'arabe » et « je progresse chaque semaine ».
Critère n°1 : de quelle manière enseigne-t-il l'arabe ?
C'est la question que personne ne pose et qui décide de tout. La plupart des professeurs particuliers enseignent l'arabe « moderne », celui des médias et de la conversation, parce que c'est ce qu'ils ont eux-mêmes appris à enseigner. Si ton objectif est de comprendre le Coran, tu peux passer des années avec un excellent professeur… sur la mauvaise langue.
Demande-lui simplement : « est-ce qu'en priorité, on va se concentrer sur la compréhension du Coran, ou je vais d'abord apprendre du vocabulaire de la vie de tous les jours ? » Si la réponse est « d'abord les bases, le Coran viendra après », tu connais la suite.
Critère n°2 : un professeur attitré, pas un professeur tiré au sort
Sur beaucoup de plateformes et dans certains instituts, le professeur change d'une séance à l'autre selon les disponibilités. Chaque nouveau professeur redécouvre ton niveau, tes lacunes, ta façon d'apprendre. Tu perds 15 minutes par séance, et personne ne suit ta progression sur la durée.
Un professeur attitré, c'est quelqu'un qui sait exactement où tu en étais la semaine dernière, quelles erreurs tu fais encore, et ce qu'il faut travailler aujourd'hui. C'est ainsi que fonctionne mon institut, et c'est ce que j'exigerais partout.
Critère n°3 : il t'explique en français, et il est patient
Beaucoup de professeurs en ligne sont arabophones et enseignent en arabe. Pour un débutant francophone, une règle de grammaire expliquée dans une langue qu'il ne maîtrise pas, c'est double peine. Un professeur qui parle français et qui a lui-même appris l'arabe comme langue étrangère comprend exactement où tu bloques.
Critère n°4 : la fréquence et le suivi entre les séances
Une heure par semaine sans rien entre les deux, c'est le rythme le plus courant… et le moins efficace : tu oublies l'essentiel d'une semaine sur l'autre. Ce qui marche pour un adulte occupé : 2 à 3 heures par semaine réparties, des exercices courts entre les séances, et quelqu'un qui vérifie qu'ils sont faits.
Regarde aussi ce qui se passe quand tu as un imprévu : est-ce que la séance est perdue, ou reportée ? Est-ce que quelqu'un prend des nouvelles si tu décroches deux semaines ? Ce suivi-là fait la différence entre la minorité qui va au bout et les autres.
Critère n°5 : un objectif et un délai, pas des heures à l'infini
Le modèle « à l'heure » a un défaut structurel : le professeur est payé pour que tu continues, pas pour que tu termines. Rien de malhonnête, c'est juste le modèle. Cherche l'inverse : un programme avec un objectif précis (comprendre le Coran sans traduction) et un délai (9 à 10 mois), où le professeur travaille pour que tu arrives au bout.
Et méfie-toi du prix à l'heure comme critère de choix. 5 € de l'heure sur 3 ans sans résultat coûtent plus cher qu'un programme complet qui t'amène à comprendre le Coran en 10 mois.
Les 6 questions à poser à n'importe quel professeur (moi compris)
- 01 Quel arabe vas-tu m'enseigner : celui des médias ou celui du Coran ?
- 02 Est-ce que j'aurai toujours le même professeur ?
- 03 Est-ce que tu expliques en français ?
- 04 Combien d'heures par semaine, et qu'est-ce que je fais entre les séances ?
- 05 Au bout de 6 mois, qu'est-ce que je saurai faire concrètement ?
- 06 Que se passe-t-il si je n'atteins pas l'objectif dans le délai ?
Si tu veux voir comment mon institut répond à ces 6 questions, et comment la méthode Baynah permet à des frères et sœurs occupés de comprendre le Coran sans traduction en 10 mois, je t'ai préparé une courte vidéo offerte. Clique sur le bouton ci-dessous pour y accéder.